Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
En politique, vivre dans l’oisiveté c’est comme conduire le char de l’Etat en appuyant sur le frein. Ca ne mène jamais bien loin.
Ceux qui s’accrochant au pouvoir après avoir été désavoués lors d’une consultation nationale et profitent de la confusion qu’ils ont créée pour tenter de se rétablir appartiennent à la confrérie des politiciens habiles, désinvoltes et cyniques.
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Les politiques sont, dans leur grande majorité, des voleurs d’espoir de pauvres. Ils font croire, aux plus déshérités, la possibilité de choses qui ne sont pas – et tout cela pour ramasser de quoi rouler dans des bagnoles avec chauffeur.
Dès qu’une politique est au pouvoir, elle montre ses faiblesses.
La politique abaisse tout ce qu’elle touche, l’Eglise comme le reste.
À mesure que quelqu’un s’abandonne aux événements, il s’amoindrit de plus en plus. C’est pourquoi de grands politiciens peuvent devenir des hommes tout à fait vides alors qu’ils étaient autrefois riches et pleins de talents.
La politique est une arithmétique. Calculette en main, les politiciens doivent faire le compte des intérêts corporatistes qu’ils souhaitent défendre, en défalquant ceux que leur programme ne peut entériner pour des raisons de principes, de tradition ou simplement d’incompatibilité.
L’art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre – la politique – s’impose, dès lors, comme l’exercice même de la raison. La politique s’oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
C’est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d’esprit critique que le tyran se distingue de l’homme politique normal.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.