Les politiques sont, dans leur grande majorité, des voleurs d’espoir de pauvres. Ils font croire, aux plus déshérités, la possibilité de choses qui ne sont pas – et tout cela pour ramasser de quoi rouler dans des bagnoles avec chauffeur.
ÉcrivainLes politiques sont, dans leur grande majorité, des voleurs d’espoir de pauvres. Ils font croire, aux plus déshérités, la possibilité de choses qui ne sont pas – et tout cela pour ramasser de quoi rouler dans des bagnoles avec chauffeur.
ÉcrivainPartager sur
Source vérifiée
Le monde comme il me parle
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tous ces gens-là, voyez-vous, sont des médiocres, parce qu’ils ont l’esprit entre deux murs, l’argent et la politique.
En politique, vivre dans l’oisiveté c’est comme conduire le char de l’Etat en appuyant sur le frein. Ca ne mène jamais bien loin.
Une des graves difficultés de la politique est l’obligation de gouverner avec des idées tenues pour vraies par les multitudes alors que ces idées sont erronées.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Faire de la politique, ce n’est pas se contenter d’ouvrir le guichet des demandes et des supplications plus ou moins menaçantes.
Si tu désires peu de choses, ce peu te semblera beaucoup, car des désirs peu exigeants donnent autant de force à la pauvreté qu’à la richesse.
À mesure que quelqu’un s’abandonne aux événements, il s’amoindrit de plus en plus. C’est pourquoi de grands politiciens peuvent devenir des hommes tout à fait vides alors qu’ils étaient autrefois riches et pleins de talents.
Peut-être la politique est-elle l’art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Faut-il s’applaudir de la politique, si son plus grand effort est de faire quelques heureux au prix du repos de tant d’hommes ? Et quelle est la sagesse si vantée de ces lois, qui laissent tant de maux inévitables, et procurent si peu, de biens ?
Souvent, les révolutionnaires d’autrefois ont succombé à l’appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.