Ce que les hommes appellent communément leur destin, ce ne sont souvent que leurs propres bêtises.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ce que les hommes appellent communément leur destin, ce ne sont souvent que leurs propres bêtises.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.
La plupart des hommes ont des incidents. Quelques-uns ont des destins.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu’ils ne le gouvernent mais c’est là déjà une grande dignité.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
La dureté du destin encourage celle des hommes.
Sans doute l’homme est-il maître de son destin ; il n’est pas le maître du chemin qui y mène.
Bien des hommes rêvaient d’être cocus, juste pour pouvoir tromper à leur tour, enfin sans culpabilité.
Les hommes qui sont malheureux par naissance, veulent croire qu’ils le sont par accident.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n’est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
L’on a remarqué que la plupart des hommes sont, dans le cours de leur vie, souvent dissemblables à eux-mêmes, et semblent se transformer en des hommes tout différents.

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