C’est dans l’homme, dans sa raison et dans sa liberté qui constituent sa dignité, qu’il faut fonder les principes du respect de l’autre, non dans une divinité.
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- Nous portons tous en nous, en tant qu’humains, non seulement la capacité d’être bons, mais aussi la liberté de choisir la bonté.
- Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
- Le premier des droits de l’homme, c’est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
- L’Eternité, l’Egalité et la Liberté sont des droits, la Fraternité est une obligation morale.
- La notion de Dieu devrait remplir l’homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
- Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c’est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
- L’homme ne sera libre… que s’il se défait de ce que nous nommons "soumission" à Dieu.
- Rien n’est libre dans la nature que l’esprit de l’homme. Fût-elle une illusion, cette liberté a fait des princes parmi les hommes.
- Un homme devrait avoir le droit d’être religieux s’il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.
- La relation existant entre l’humanité et la nature doit être faite de respect et d’amour, non de domination.
- Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l’ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
- Connaître n’est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu’on est encore un homme digne de respirer.
- Protéger la dignité humaine des plus faibles en affirmant leurs droits contribue à faire grandir la fraternité humaine et à ne pas défigurer l’image de Dieu imprimée en chaque personne.
- La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
- Etre en accord et en paix avec sa propre conscience est la condition majeure et primordiale qu’un homme de bien puisse requérir.