C’est dans l’homme, dans sa raison et dans sa liberté qui constituent sa dignité, qu’il faut fonder les principes du respect de l’autre, non dans une divinité.

C’est dans l’homme, dans sa raison et dans sa liberté qui constituent sa dignité, qu’il faut fonder les principes du respect de l’autre, non dans une divinité.

Partager sur
Source vérifiée
L'Homme-Dieu, ou, le Sens de la vie
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Protéger la dignité humaine des plus faibles en affirmant leurs droits contribue à faire grandir la fraternité humaine et à ne pas défigurer l’image de Dieu imprimée en chaque personne.
La relation existant entre l’humanité et la nature doit être faite de respect et d’amour, non de domination.
La notion de Dieu devrait remplir l’homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
La doctrine du salut par la foi ravale la dignité de l’homme.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Etre en accord et en paix avec sa propre conscience est la condition majeure et primordiale qu’un homme de bien puisse requérir.
D’abord la Philosophie en va rendre raison par des vices naturels ; l’orgueil, l’esprit de domination, l’amour-propre, la méchanceté de l’homme.
Le besoin de reconnaissance apparaît bien comme le talon d’Achille de tout individu. Il explique que, pour se sentir compris ou acceptés, la plupart des hommes préfèrent renoncer à leur liberté, à leur singularité.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l’ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.