Il n’y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l’on voyait tout ce qui fermente dans le cœur de ses défenseurs.
Écrivain, 1894-1977 Image : Dubois A., CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Il n’y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l’on voyait tout ce qui fermente dans le cœur de ses défenseurs.
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Inquiétudes d'un biologiste
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Il n’est pas donné aux mortels de commander le succès.
Peu de gens comprennent l’immense avantage qu’il y a à ne jamais hésiter et à tout oser.
On doute s’il faut trouver plus risible la rêverie de ceux qui nient le pouvoir de l’or – ou plus grossière l’assurance qu’il peut tout faire ; que rien ne se fait que pour lui.
Réussir, ce n’était pas obtenir quelque chose pour soi-même ; la réussite, cela devait concerner tout le monde, ou alors ce n’était pas une réussite.
Celui qui est habile en stratégie ne gagne ni renom pour sa ruse ni récompense pour son courage.
Vaincre n’est rien, il faut profiter du succès.
S’il ne fallait pas faire d’efforts pour conquérir le bonheur et la liberté, c’est que cela ne vaudrait pas la peine de les conquérir.
Il est souvent telle victoire Qui, loin de l’augmenter, affaiblit notre gloire.
Le succès ne vient pas de la reconnaissance d’autrui : il résulte de ce que l’on a planté avec amour.
Nul combat ne vaut l’effort si la victoire n’est acquise à l’avance.

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