Peu de gens comprennent l’immense avantage qu’il y a à ne jamais hésiter et à tout oser.
Philosophe, 1466-1536Source : L’Éloge de la folie (1508)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Peu de gens comprennent l’immense avantage qu’il y a à ne jamais hésiter et à tout oser.
Philosophe, 1466-1536Source : L’Éloge de la folie (1508)
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On ne trouve guère d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien.
Il n’y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l’on voyait tout ce qui fermente dans le cœur de ses défenseurs.
Il ne faut pas perdre son temps avec ceux qui croient qu’il suffit de se compliquer la vie pour la rendre intéressante.
Il y a dans le fait de naître une telle absence de nécessité, que lorsqu’on y songe un peu plus que de coutume, faute de savoir comment réagir, on s’arrête à un sourire niais.
Sans cette précaution, l’on ne réussit jamais, et le succès même de ceux qui l’ont prise a souvent des causes bien différentes de celles que lui suppose un observateur superficiel.
Se faire regretter. Peu de gens ont ce bonheur.
Presque tout le monde prend plaisir à s’acquitter des petites obligations ; beaucoup de gens ont de la reconnaissance pour les médiocres ; mais il n’y a quasi personne qui n’ait de l’ingratitude pour les grandes.
On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l’erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
Il n’y a rien si sujet à être trompé que la prudence humaine : ce qu’elle espère lui manque, ce qu’elle craint s’écoule, ce qu’elle n’attend point lui arrive.
Il faut faire le bien et travailler pour mériter son bonheur, on n’y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit, le travail satisfait.

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