Grand mère, je te souhaite une bonne année et une bonne santé, et le paradis à la fin de tes jours.
Écrivain, 1873-1914Grand mère, je te souhaite une bonne année et une bonne santé, et le paradis à la fin de tes jours.
Écrivain, 1873-1914Partager sur
Source vérifiée
Pour moi (1901), Cahiers de la Quinzaine (28 janvier 1901)
Grand mère, je te souhaite une bonne année et une bonne santé, et le paradis à la fin de tes jours.Telle était la formule usitée parmi le peuple de ma province.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Je n’ai pas besoin d’ennemis, j’ai de la famille.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Je reste avec ma famille. J’essaie d’être un bon mari et un bon père. C’est ma vraie vie.
Les affaires de l’Etat sont faciles à trancher, les affaires de famille sont difficiles à tirer au clair.
On lave son linge sale en famille, mais si on est tout seul on peut aussi aller au Lavomatic.
Peut-être ce mot « famille » évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d’un passé, ou bien la force du nombre des moyens d’action et des relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d’étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le cœur.
Il y a des jours où, de la famille, on en a jusque-là. Il y a des jours où l’on sait que c’est une drogue, l’affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.
J’étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J’avais 19 ans. J’étais sur le point d’aller vivre avec mon père juste avant qu’il meurt, donc c’était très intense.
Quand les problèmes arrivent, c’est votre famille qui vous soutient.
La famille, les amis et la foi sont les choses les plus importantes dans votre vie et vous devriez construire des amitiés.