Fouille-moi : expression ironique signifiant à l’interlocuteur que vous ne possédez pas la pensée qu’il vous prête.
Image : Fouille-moi : expression ironique signifiant à...

Citations similaires à "Fouille-moi : expression ironique signifiant à..." :
- Alors, s’exaltant pour exalter : Eh quoi ! C’est vous, ajoute-t-il, que cette pensée n’enflamme point ?
- Méfions-nous des pensées faibles. Ce sont souvent - et paradoxalement - les plus chargées d’ambiguïtés.
- C’est seulement lorsqu’on ne voit pas de terme à sa pensée, qu’il faut penser.
- Penser ne consiste pas à avoir des idées, à faire des discours savants. Penser, c’est rester ouvert, questionnant.
- L’ironie, c’est énoncer ce qui devrait être, en feignant de croire que c’est, précisément, ce qui est.
- Le décousu et l’absurdité de la rédaction indiquent quelque chose de plus que la difficulté d’exprimer sa pensée.
- Il n’est rien de sensé qui n’ait été déjà pensé, on doit seulement tâcher de le penser encore une fois.
- Après tout, c’est peut-être cela la sagesse : l’impossibilité d’imaginer.
- Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n’a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
- Qu’est-ce qu’une pensée qui n’aurait pas de coeur. Et qu’est-ce qu’un coeur qui ne serait pas éclairé au soleil de la pensée.
- Fais un effort pour sortir de toi-même ou au moins acquérir le vernis qui fasse oublier le milieu d’où je t’ai tiré... Tu n’imagines pas à quel point tu as besoin de te décrasser.
- Il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
- Le verbe clair n’est pas entendu, car imaginé compris sans effort. La compréhension résulte de la réflexion.
- Le pardon, vous savez ce que c’est ? C’est l’indifférence pour ce qui ne touche pas.
- Une pensée réellement profonde a toujours quelque chose de paradoxal, qui apparaît aux esprits médiocrement doués comme obscur et contradictoire.