À force de sacrifier l’essentiel à l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel.
PhilosopheAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
À force de sacrifier l’essentiel à l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel.
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À force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli.
Il y a plus important que survivre, c’est se sentir hors d’atteinte.
Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c’est-à-dire d’être oublié, et il cessera tout de suite d’exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
La vie serait impossible si l’on se souvenait, le tout est de choisir ce qu’on doit oublier.
Le tragique de la vie, c’est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
L’essentiel de la vie n’est peut-être qu’une peine à purger.
L’oubli… Détient le pouvoir et le sens du secret.
Chaque instant de notre Vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement.
À force de croire, on oublie de douter.

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