À force de se moquer de ceux à qui on accepte de ressembler, on devient de ceux-là.
Source : L’Homme qui arrêta d’écrire (2010)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
À force de se moquer de ceux à qui on accepte de ressembler, on devient de ceux-là.
Source : L’Homme qui arrêta d’écrire (2010)
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Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu’ils veulent rire, montrent de vilaines dents.
Quoi que vous voyiez, vous devez garder le sens de l’humour ; vous devez être capable de sourire à travers toutes ces conneries.
Il n’appartient qu’à la pensée d’être ressemblante.
L’art de la comédie est un art d’imitation. Or, ce qu’on n’éprouve pas, on l’imite d’autant mieux.
Insensés avec les fous, justes et sages avec les amis de la sagesse et de l’équité, nous prenons le caractère de ceux qui nous environnent.
La plupart des gens ne sont pas « si bêtes que ça », ce qui leur permet de l’être.
C’est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
Les traits les plus marquants d’un caractère se forment et s’accusent avant qu’on ait pris conscience.
Nous jugeons trop du bonheur sur les apparences ; nous le supposons où il est le moins.
La plus folle de toutes les erreurs est celle de ces braves jeunes gens qui s’imaginent perdre leur originalité en reconnaissant des vérités que d’autres ont déjà reconnues avant eux. La beauté ne peut jamais avoir la conscience d’elle-même.

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