Par une fente je vois briller le regard de l’an nouveau.
Écrivain, 1866-1944Par une fente je vois briller le regard de l’an nouveau.
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Colas Breugnon (1919), chapitre XIV, « Le Roi boit ! »
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Il n’y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l’intelligence de l’autre qui me redonnent sans cesse espoir.
C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
La plus sûre manière de paralyser l’individu est de lui faire croire qu’il peut embrasser l’univers d’un clin d’œil.
Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m’accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Il est très étonnant que je n’aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m’y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l’homme. Il m’est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
A Dieu vous demandez l’amour, au patron, vous demandez la lune.
Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu’un grain de sable Qu’une larme dans l’océan.
Nous ne choisissons pas. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu’il soit.