Les femmes se lassent plus vite d’un amant que d’un mari.
Écrivain, 1902-1967Les femmes se lassent plus vite d’un amant que d’un mari.
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Derrière Chez Martin (1938) (FR) (1938)
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Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Si le mariage diminue l’homme, presque toujours il annihile la femme.
Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Il est plus facile de lever une femme que de la laisser tomber.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Pour réussir, une femme doit être bien meilleure qu’un homme.
Si le sexe fort s’entendait pour ne pas faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Un couple qui réussit est un peu plus qu’un homme plus une femme. C’est un équilibre et un mouvement un peu mystérieux.

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