Une femme galante traite les hommes comme un habile joueur d’échecs en use avec ses pions. Elle ne s’attache pas assez à un seul, pour n’avoir pas l’œil sur un autre qui pourrait lui procurer de plus grands avantages.
Écrivain, 1688-1744Une femme galante traite les hommes comme un habile joueur d’échecs en use avec ses pions. Elle ne s’attache pas assez à un seul, pour n’avoir pas l’œil sur un autre qui pourrait lui procurer de plus grands avantages.
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Source vérifiée
Oevures complettes d'Alexandre Pope. 1779: Vol 4
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Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l’air d’une exception.
La femme qui veut être l’égale des hommes manque d’ambition.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu’une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
À femme intelligente, il manque l’indéfinissable charme de la fragilité.
Cultiver dans les femmes les qualités de l’homme et négliger celles qui leur sont propres, c’est donc visiblement travailler à leur préjudice : les rusées le voient trop bien pour en être les dupes.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.
Une vieille dame qui s’amuse ne se déplace pas dans l’espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raisons, ainsi qu’un joueur blasé son pion sur l’échiquier.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui « accorde ses faveurs » à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
Une femme qui n’a qu’un galant croit n’être point coquette ; celle qui a plusieurs galants croit n’être que coquette.
Un homme qu’est pas fidèle à son bar, il vaut pas beaucoup mieux qu’une femme.

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