La femme d’Einstein n’était pas la moitié d’un imbécile !
Écrivain, 1914-2004La femme d’Einstein n’était pas la moitié d’un imbécile !
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Je suis, de toute façon, moins intéressé par la taille et les circonvolutions du cerveau d’Einstein que par la quasi-certitude que des individus d’un talent égal ont vécu et sont morts dans les champs de coton et dans les mines.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu’ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, mozart, michel-Ange n’étaient pas comme les autres.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
C’était en somme une jolie intelligence de femme. Elle n’inventait rien, mais elle comprenait tout.
La beauté des femmes, Elle n’était pas parfaite et triomphale, Ce n’était pas celle des anges et des fleurs. (…) Oh ! non, leur beauté n’était pas Celle impassible des fées Non plus celle opulente des déesses, Mais c’étaient des beautés de femmes…
Une vieille dame qui s’amuse ne se déplace pas dans l’espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raisons, ainsi qu’un joueur blasé son pion sur l’échiquier.
La plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parlait le plus.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu’une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
Ah ! ma femme, si vous saviez… C’est un ange ! — Félicitations. La mienne est encore en vie !

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