La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune.
Écrivaine, 1748-1793La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune.
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Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : suivi de Préface pour les dames ou Le portrait des femmes
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On juge de la vertu d’une femme à ses dessous.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l’intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue.
L’honneur de la maison est aux mains de la femme.
Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux.
Chez une femme, c’est souvent le décolleté qui l’habille.
La femme doit faire comme le placide pêcheur : surveiller sa ligne !
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l’homme.
Femme vêtue : obligation de voir, interdit d’y toucher. Femme dévêtue : obligation de toucher, interdiction de regarder.
Permettre à chaque femme qui peut travailler de prendre sa place sur le front du travail, selon le principe du salaire égal pour un travail égal.

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