Il faudrait pouvoir dormir comme un nouveau-né, sans images, sans souvenirs, sans rêves. Comme un nouveau-né, reprendre la vie au commencement.
Image : Il faudrait pouvoir dormir comme un...

Citations similaires à "Il faudrait pouvoir dormir comme un..." :
- Ce qui unit les humains et les chats, au-delà des caresses, c’est le sommeil. Où qu’ils soient, les petits félins vous invitent à l’assoupissement, dans la chaleur de leur fourrure soyeuse. Pouvoir dormir côte à côte, des heures durant, sans bouger est une forme d’intimité plus profonde que le langage ou les jeux.
- Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil.
- Peut-être était-ce la vie, tout simplement ? Redevenir sans cesse orphelin. On devrait nous le dire à la naissance : mets ton coeur dans une valise, prépare-toi à voyager.
- Nous sommes faits de l’étoffe dont sont tissés les songes, et notre vie si courte a pour frontière un sommeil.
- Il faut laisser vivre l’enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l’essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
- Je vais dormir, goûter un sommeil sans rêve qui ne ressemblera pas à la vie, qui me donnera la force de recommencer demain.
- Heureux qui peut dormir sans peur et sans remords - Dans le lit paternel, massif et vénérable, - Où tous les siens sont nés aussi bien qu’ils sont morts.
- L’amour naissant a besoin du rêve. Besoin de réveils au milieu du songe, de pensées qu’on n’arrive pas tout de suite à situer.
- Le sommeil ressemble à l’art, lui aussi nous abrite de la réalité et nous délivre des limites de notre moi.
- La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c’est la pensée du néant.
- Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
- Quelle que soit la quantité de mensonges, de faux souvenirs et de rêves, dont on s’entoure le long d’une vie, c’est toujours le même corps qu’on retrouve, au matin, dans l’éprouvante expérience du réveil; le corps est sans miracle.
- Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l’illusion commune, dans l’océan de ce qu’on nomme réalité.
- Nous sommes faits de la vaine substance dont se forment les songes, et notre chétive vie est environnée d’un sommeil.