Faire la cour avant le mariage est un charmant prologue pour une pièce bien ennuyeuse.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Le mariage ressemble à un procès, il s’y trouve toujours une partie de mécontente ; et si l’une dupe l’autre, la moitié des mariés joue certainement la comédie aux dépens de l’autre.
Le mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Le mariage : d’abord sous le gui, ensuite sur le houx.
Un mauvais mariage vaut mieux qu’un bon procès.
Il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur.
Le mariage n’est souvent qu’un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C’est de l’ennui à deux.
Mieux vaut un mauvais mariage que de jolies funérailles.
Le mariage est comme nue forteresse assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer, ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Les mariages, pendant quelque temps, sont soutenus par le désir ; une journée de scènes ou de silences est équilibrée par vingt minutes de nuit.

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