L’expérience prouve que jamais les peuples n’ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
1469-1527L’expérience prouve que jamais les peuples n’ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
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Source vérifiée
Le Prince (suivi d'extraits des) Œuvres politiques ; (et d'un choix des) Lettres familières
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La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Un gouvernement libre, c’est-à-dire toujours agité, ne saurait se maintenir s’il n’est, par ses propres lois, capable de correction.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Une société où tout ce qui n’a pas un prix, un tarif, n’a pas de valeur et où l’indispensable – comme la nourriture – est banalisé donne à l’argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
La liberté elle-même est un luxe très rare et qui se mérite. Peu de régimes sur terre ont laissé ce luxe à leurs citoyens.
Il n’est aucun mortel qui puisse se dire libre. Esclave des richesses ou de la fortune, soumis aux caprices de la multitude, ou aux ordres arbitraires des lois, l’homme, dans sa conduite, ne dépend jamais de lui-même.
Rappelez-vous, la démocratie ne dure jamais longtemps. Elle gaspille, s’épuise et se meurt. Il n’y a jamais eu une démocratie qui ne se soit suicidée.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l’échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux – opportunité, démocratie, liberté et espoir.
On ne devrait jamais sous-estimer la force dont sont capables les institutions quand il en va de leur survie.
Le pouvoir ne se sépare pas de l’injustice. Le bon pouvoir est l’administration saine et prudente de l’injustice.

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