J’essaye de terminer mon roman. En fait, c’est un thriller géopolitique. Isabelle Alonso en a lu quelques pages et elle a beaucoup aimé.
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- Un roman doit commencer par une gifle et se terminer par un coup de poing, me dit un frère de papier.
- Congédier la passion et la raison, c’est tuer la littérature.
- Tout m’intéresse, surtout la vie des autres. La mienne n’a aucun intérêt. Ma passion, ce sont les auteurs. Je veux tout connaître d’eux.
- Les grands livres latins et grecs, ces solitudes Où l’éclair gronde, où luit la mer, où l’astre rit, et qu’emplissent les vents immenses de l’esprit, c’est en les pénétrant d’explication tendre, en les faisant aimer, qu’on les fera comprendre.
- Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
- Je consacrais beaucoup de temps à la rédaction de longs poèmes d’amours révolutionnaires, où il me semble que je n’envisageais comme alternative au suicide que le triomphe du socialisme.
- Ange : Fait bien en amour et en littérature.
- Toute histoire doit trouver sa fin, c’est dans l’ordre de la vie. Même tragique, même insupportable, même dérisoire, il faut une fin à tout.
- Etre écrivain, c’est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l’étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
- La littérature, c’est les personnages. Ca commence avec ça, ça ne commence pas avec un coucher de soleil. Il faut éviter. Si vous trouvez ça au début, ne lisez pas.
- Si le lecteur est scandalisé de toutes les badineries qu’il a vue dans ce livre, il fera fort bien de n’en lire pas davantage...
- J’ai dû lire Wuthering Heights pour l’anglais et je n’ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
- C’était une force puissante et sournoise que celle de la solitude. Elle agissait sur moi en utilisant d’agréables atours : la lecture boulimique d’ouvrages littéraires. Elle n’en était pas moins une force de sape et de destruction.
- Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’écrivain doit vivre dans une tour d’ivoire. La vie littéraire se fait aussi dans les cocktails.
- Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !