L’ennui fait détester la campagne. Le besoin d’argent conduit à la ville.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le manque d’argent est la racine de tous les maux.
En tous pays, il y a une lieue de mauvais chemin.
Il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres.
Le sentiment de ne pas être aimé est la plus grande des pauvretés.
Il ne faut pas négliger les pauvres – ô Nicolas autrefois ! – ils sont le chemin vers le cœur de la ville.
Le gouvernement populaire est le pire fléau dont Dieu afflige un Etat quand il veut le châtier.
C’est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l’école plus tu la détestes, et moins tu travailles…
L’indépendance est une entreprise ruineuse.
Ma grande objection à l’argent, c’est que l’argent est bête.
L’érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.

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