On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu’elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu’elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
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Ce serait donc ça, le plaisir ? La tendresse et les muscles mêlés, ensemble, se liant et se déliant ?
Mon Dieu ! Je suis dans de sales draps : je n’arrête pas de le fixer. Je ne peux pas m’empêcher d’admirer ses muscles saillants, ses biceps, ses triceps, et tous ses autres eps possibles…
Plus l’homme est sensible et moins le sexe est un muscle.
L’endroit le plus érotique d’un corps n’est-il pas là où le vêtement bâille ?
M. Bertin annonçait que la contexturedes différents plans de fibres musculaires qui forment l’estomac était à peu près semblable dans l’homme et le cheval.
Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.
La force réside dans l’absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
Je sais ce que c’est, un corps : ça a besoin d’être sculpté, façonné, forcé de fonctionner. Je ne sais pas grand-chose, mais ça, je le sais : un corps peut être formé, transformé, un corps n’est jamais statique, toujours en mouvement.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu’un ornement.

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