Les défaites de la démocratie sont des défaites de l’égalité et non la défection des illusions.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La démocratie, c’est la liberté de dire qu’on en manque.
La démocratie ne nous protège pas des mensonges. Mais la dictature nous empêche, par essence, de distinguer le vrai du faux.
La démocratie a deux excès à éviter : l’esprit d’égalité extrême, qui la conduit au despotisme d’un seul, et le despotisme d’un seul qui finit par la guerre.
Je préfère encore un échec honorable à une lâche victoire.
Une des contradictions de la démocratie : doit elle exclure ceux qui veulent la détruire ? Non quand ils ne sont qu’une minorité. Mais quand ils obtiennent la majorité c’est trop tard.
La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.
La civilisation n’a pas le moindre besoin de noblesse ou d’héroïsme. Ces choses-là sont des symptômes d’incapacité politique.
Être plus faible que les factions est un tort immense de la part d’un gouvernement, et justifie sa chute.
Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
Le socialisme est une philosophie de l’échec, un principe de l’ignorance et l’évangile de la jalousie.

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