Je ne conçois pas de sagesse sans défiance. L’Écriture a dit que le commencement de la sagesse était la crainte de Dieu ; moi, je crois que c’est la crainte des hommes.
Écrivain · 1740-1794 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Je ne conçois pas de sagesse sans défiance. L’Écriture a dit que le commencement de la sagesse était la crainte de Dieu ; moi, je crois que c’est la crainte des hommes.
Écrivain · 1740-1794 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Maximes et Pensées (1923), chapitre 2, 116
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Ne pas croire en quelque chose, c’est retomber en enfance.
Le grand triomphe de l’adversaire est de vous faire croire ce qu’il dit de vous.
Naturellement, si vous allez leur dire qu’ils se portent bien, ils ne demandent qu’à vous croire.
La tendance naturelle de l’esprit humain est de croire avant de savoir.
Il ne faut pas toujours croire ce que l’on voit.
Ce qui est important, c’est de croire en quelque chose si fort qu’on ne se décourage jamais.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
Croiriez-vous en ce en quoi vous croyez si vous étiez le seul à le croire ?
On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac.
Un mari n’est qu’une espèce de manœuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.

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