La civilisation et la barbarie s’excluent : la barbarie, c’est la guerre ; la civilisation, c’est la paix.
Écrivain, 1802-1881La civilisation et la barbarie s’excluent : la barbarie, c’est la guerre ; la civilisation, c’est la paix.
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Bon sens, bonne foi 1848, 24 février3 avril
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L’opposition civilisation barbarie s’effondre quand la barbarie est incluse dans la civilisation, quand l’inhumain est au cœur de l’humain.
La civilisation crée forcément plus d’entraves à la liberté que l’état sauvage, mais il faut supporter ces entraves pour s’élever de la barbarie à la civilisation.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence.
Un peuple ne sort de la barbarie que lorsqu’il a un idéal à défendre. Dès qu’il l’a perdu, il ne forme plus qu’une poussière d’individus sans cohésion, et retourne bientôt à la barbarie.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
La guerre, c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force.
Ce qu’il est convenu d’appeler la civilisation ne modernise pas la guerre par un involontaire contre-coup, tout au contraire c’est à la guerre qu’elle emprunte les découvertes dont la modernité s’empanache.
L’être humain ne doit jamais cesser de penser. C’est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S’il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
Guerre et pitié ne s’accordent pas ensemble.

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