La charité est la bienveillance universelle ; et la bienveillance est l’habitude d’aimer.
1646-1716La charité est la bienveillance universelle ; et la bienveillance est l’habitude d’aimer.
1646-1716Partager sur
Source vérifiée
Exposition de la doctrine de Leibnitz sur la religion (ouvrage latin inédit
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La charité est le nœud de l’amour. De nous à Dieu, c’est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c’est elle qui fait l’union.
Louer un sot, c’est pure charité.
Vous pouvez toujours, toujours donner quelque chose, même si c’est seulement la gentillesse.
L’amour de la patrie comme l’amour de Dieu est fondé sur le don volontaire de soi.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s’adresse à l’autre et à tous les autres.
Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.
Le principe de la charité est le don gratuit, pur et simple, sans désir, sans espérance, sans but.
Le pardon de l’amitié est le plus saint et le plus doux des bienfaits.
Dieu aime les donateurs enthousiastes.
La générosité est à la fois conscience de sa propre liberté (ou de soi-même comme libre et responsable), et ferme résolution d’en bien user. Conscience et confiance, donc : conscience d’être libre, confiance en l’usage qu’on en fera. C’est pourquoi la générosité produit l’estime de soi.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.