Chaque souffle nous rapproche de la mort.
Homme d'État, 599-661Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On entre, on crie, et c’est la vie ; On bâille, on sort, et c’est la mort.
Nous ne devenons pas autres pour mourir. J’interprète toujours la mort par la vie.
La vie est ainsi faite que, pour la supporter, il faut chaque jour la déposer pour reprendre haleine, et se restaurer par un avant-goût et comme une petite part de mort.
La vie ne songe qu’à se reposer le plus possible en attendant la mort. La vie ne songe qu’à mourir.
Nous sentons l’urgence de tout ce que nous vivons sur fond de notre propre mort.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie…
Une vie : on fait le con jusqu’au moment où on fait le mort.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
La mort, mon Jacques, c’est avec le temps qu’elle nous écrase, nous, les survivants.
La mort suit de près ce qui a osé être.

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