Il est bien à plaindre celui qui ne vit pas sa vie, mais son autobiographie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.
Quand quelqu’un se rend compte que sa vie ne vaut rien, soit il se suicide, soit il voyage.
Votre vie est votre autobiographie. Écrivez une épopée.
Il existe un doux euphémisme pour l’autosatisfaction : on nomme cela une autobiographie, et l’auteur y insiste souvent sur les défauts des autres pour souligner combien ses propres réussites sont dignes d’éloges.
Pourquoi n’écrivez-vous pas l’histoire de votre vie ?
C’est bien assez de la vivre.
L’important n’est pas ce qui a été accompli mais ce qu’en rapporteront les biographes.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l’ennui, et qui préfère, s’il le faut, converser avec des sots plutôt qu’avec lui-même !
Il n’y a pas de plus grande agonie que de porter en soi une histoire non racontée.
C’est encore en blaguant avec la vie qu’on est le moins malheureux.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

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