Nous avons un système qui impose de plus en plus le travail et subventionne le non-travail.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aujourd’hui, la règle générale semble être que plus un travail bénéficie clairement aux autres, moins il est rémunéré.
On a fait du social là où il fallait offrir du travail. On a distribué des subventions là où il fallait donner une formation.
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l’essentiel d’une vie.
Ça serait bien plus facile de faire du syndicalisme s’il n’y avait pas de travailleurs.
Le travail le plus pénible, c’est l’absence de travail.
L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Le travail salarié apparaît comme la négation de la fixité du travail et de sa rémunération.
Là où il y a division du travail, il y a association et il y a aussi convergence d’effort.
Le travail, entre autres avantages, a celui de raccourcir les journées et d’étendre la vie.
Le propre du travail, c’est d’être forcé.

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