Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quelque soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.

Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quelque soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.

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Source secondaire
Sur l'admission des femmes au droit de cité (1790)
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On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l’homme !
La liberté n’est rien si elle ne respire pas dans le corps et l’esprit de l’homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
L’égalité et la justice sont comme l’air que l’on respire ; soit nous y avons tous droit ; soit personne ne devrait y avoir droit.
Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
La Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Nous ne naissons pas libre et égaux, comme le proclame la constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être à l’image de l’autre, comme ça tout le monde est content plus de montagnes pour intimider.
Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
La lutte contre les ennemis de l’humanité se livre sur toute la planète, elle ne demande ni héros ni messies, et elle fait partie de la défense du plus fondamental des droits : le Droit à la Vie.
Chacun est son propre souverain, non de par la loi, mais de par les mœurs. Souveraineté si entière et si mêlée à la vie qu’on ne la sent, pour ainsi dire, plus.
Un homme devrait avoir le droit d’être religieux s’il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.

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