Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu’ils connaissent avec ce qu’ils ignorent.
Peintre, 1881-1973Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Pour apprendre quelque chose aux gens, il faut mélanger ce qu’ils connaissent avec ce qu’ils ignorent.
Peintre, 1881-1973Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mais savoir n’est pas nécessairement un bienfait. On peut savoir et ne rien comprendre à ce qu’on sait. Seulement comment comprendre quand on ne sait rien ?
C’est souvent en compagnie des êtres avec qui l’on pense le moins apprendre qu’on apprend le plus.
Etre conscient de son ignorance, c’est tendre vers la connaissance.
Comprendre ne peut être qu’une longue construction ; dire que l’on n’a pas compris, c’est faire preuve d’une vive intelligence. Comprendre qu’on n’a pas compris, c’est ce qu’il y a de plus difficile à admettre.
Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Quand on ne sait pas, on ne se pose pas trop de questions, mais quand on commence à disposer d’un début d’explication, on veut à tout prix tout savoir, tout comprendre.
La faiblesse humaine est d’avoir
Des curiosités d’apprendre
Ce qu’on ne voudrait pas savoir.
Mieux vaut comprendre qu’apprendre.
La connaissance doit nous amener devant le mystère des choses.
La connaissance doit avoir sur quoi s’appuyer pour pouvoir tomber juste. Or sur quoi elle s’appuie (le langage) n’est justement pas fixe.

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