Un amour qui renaît de ses cendres, n’était qu’un amour en hibernation.
Écrivain, 1893-1975Un amour qui renaît de ses cendres, n’était qu’un amour en hibernation.
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Les Pensees (French Edition)
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La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l’amour s’enfuit dispersé ne laissant au cœur qu’un peu d’odeur et un chagrin inconsolable.
Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
L’amour m’ouvrit ses paradis, et l’étreinte de ses panthères.
Le cœur se sature d’amour comme d’un sel divin qui le conserve ; de là l’incorruptible adhérence de ceux qui se sont aimés dès l’aube de la vie, et la fraîcheur des vieilles amours prolongées.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
Être aimé, c’est se consumer dans la flamme. Aimer, c’est luire d’une lumière inépuisable. Être aimé, c’est passer ; aimer c’est durer.
Le sommeil partagé était le corps du délit de l’amour.
L’amour n’a rien à voir avec le feu (comme on le dit souvent). L’amour est air. Sans lui impossible de respirer : avec lui « on respire facilement ». C’est tout.
Les amours inachevées donnent un parfum d’inoubliable à la vie.
Il n’est de grand amour qu’à l’ombre d’un grand rêve.

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