L’amour ne meurt jamais de besoin, mais souvent d’indigestion.
Épistolière, 1620-1705L’amour ne meurt jamais de besoin, mais souvent d’indigestion.
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Lettres de Ninon de Lenclos
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L’amour, toujours, n’attend pas la raison.
Que l’amour soit heureux, ou malheureux, il subsiste toujours.
Un amour qui n’a pas le sentiment d’être éternel n’a jamais commencé.
Si l’amour quelquefois souffre qu’on le contraigne, il souffre rarement qu’une autre ardeur l’éteigne.
L’amour véritable n’est jamais malheureux.
L’amour est une tempête dont on ne sort jamais indemne… ni tout à fait changé.
L’amour qui s’éteint tombe rapidement, et rarement se ranime.
N’oublie pas ceci : c’est que souvent l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu’on avait fait pour l’inspirer.
Un amour n’est jamais assez fort pour trouver sa propre expression.
Le mal n’est jamais dans l’amour.

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