Dans l’alphabet du corps, le Q est la consonne Qui m’occupe toujours particulièrement.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Les voix ont un pouvoir étrange sur les mots. Une seule intonation sur une syllabe et tout change.
La langue est l’ouvrière du cœur.
Ce sont des voix qui restent en dernier, tout comme c’est la voix souvent qui, comme un parfum, précède et annonce l’entrée physique de quelqu’un dans votre vie.
On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.
La pensée se fait dans la bouche.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C’est un automatisme : quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C’est naturel, j’associe toute phrase à un tempo.
J’écris opéras au pluriel, malgré la décision contraire, parce qu’il me semble que la dernière syllabe de ce mot est longue au pluriel.
Phonographe. Jouet irritant qui redonne la vie à des bruits morts.
L’art de raisonner se réduit à une langue bien faite.
L’étreinte est le plus haut langage du corps et de l’âme.

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