L’absence prolongée de câlins, ça vous aigrit un homme.
Ingénieur, 1787-1846Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’absence prolongée de câlins, ça vous aigrit un homme.
Ingénieur, 1787-1846Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Nous en voyons qui n’auroient pas le cœur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.
L’homme obtus manque d’esprit, le sot d’entendement.
Celui qui a peur du pubis caresse le nombril.
Et là t’as un réflexe. Humain certes, mais très bizarre : tu restes accroché au truc.
Tirez trop fort les vers du nez d’un homme, et ses secrets s’envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu’ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
La dépression post-partum, le baby blues, le mot est faible ! Tu as envie de te pendre avec le cordon ombilical… C’est pour ça qu’il le coupe très vite.
Un homme qui ne réfléchit pas sur le long terme connaîtra des déboires à court terme.
Gouverner, ce n’est pas plaire.
Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n’a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » La grande chance de cette nunucherie pour passer à la postérité a été de se limiter à douze syllabes. Les prosateurs, eux, font toujours trop long.

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