9 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l’homme faible et puéril est si vite ébloui.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien Si tout est permis, rien n’est permis.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée L’alternative L’homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée L’ironie La morale a toujours le dernier mot.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée Le paradoxe de la morale Chaque repas que l’on fait est un repas de moins à faire.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée La mort La vie affective, à condition d’être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée Le je-ne-sais-quoi et le presque-rien Oubliée de tous, perdue dans le lointain du passé, la vie de n’importe qui a été pour toujours, et jusqu’aux siècles des siècles, et jusqu’à l’extrême fin des temps, l’unique chance de réalisation de ce n’importe qui.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée La Mort (1966) Trop de lucidité dessèche ; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du cœur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée Philosophie morale, La Mauvaise Conscience La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
Vladimir JankélévitchSource vérifiée Traité des vertus
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Biographie de Vladimir Jankélévitch
Né à Bourges le 31 août 1903, Vladimir Jankélévitch, d’origine russe juive, a été philosophe, musicologue et résistant. Élève brillant de l’École normale supérieure, il enseigna la philosophie morale, notamment à la Sorbonne jusqu’en 1979. Engagé lors de la Seconde Guerre mondiale, il distribua des tracts clandestins contre les nazis. Passionné par la métaphysique du « je-ne-sais-quoi » et la morale du cœur, il explora la musique et la philosophie du devenir. Il est mort à Paris le 6 juin 1985.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Vladimir Jankélévitch de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
