4 citations tirées de Mémoires d'Hadrien (1951)
Les citations
Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l’esclavage : on en changera tout au plus le nom.
Marguerite YourcenarSource secondaireMémoires d’Hadrien (1951), chapitre Tellus stabilita, p. 375 La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Marguerite YourcenarSource vérifiée Mémoires D’Hadrien (1951) Manger un fruit, c’est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c’est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Marguerite YourcenarSource secondaireMémoires d’Hadrien (1951), chapitre Animula vagula blandula, p. 291 On n’a rien compris à la maladie, tant qu’on n’a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l’amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d’un tempérament et d’un mal.
Marguerite YourcenarSource vérifiée Memoires D’Hadrien
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Biographie de Marguerite Yourcenar
Marguerite Yourcenar est née en 1903 à Bruxelles. Sa mère est morte quand elle est née. Elle a grandi avec son père et sa grand-mère. Quand elle était enfant, elle a beaucoup voyagé en Europe. En 1929, elle a écrit son premier livre. Après, elle a vécu dans plusieurs villes comme Paris, Athènes et Bruxelles. En 1939, elle est partie aux États-Unis avec sa compagne, Grace Frick. En 1950, elles ont habité dans le Maine. En 1947, Marguerite est devenue citoyenne américaine. Elle a enseigné la littérature. Elle a aussi traduit beaucoup de livres. En 1980, elle est devenue la première femme à entrer à l’Académie française. Elle est morte en 1987 dans le Maine.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Marguerite Yourcenar de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
