3 citations tirées de Contes cruels (1883)
Les citations
Le fiacre venait en effet de dégorger, au seuil de l’édifice, des collégiens en goguette qui avaient besoin de voir la mort pour y croire.
Auguste Villiers de L’Isle-AdamSource vérifiée Contes cruels (1883), « À s’y méprendre » C’est une chose de toute éternité que l’amitié intellectuelle…
Auguste Villiers de L’Isle-AdamSource vérifiée Contes cruels (1883), « L’Intersigne » Un premier amour jette dans le cœur de profondes racines qui étouffent jusqu’aux germes des sentiments antérieurs.
Auguste Villiers de L’Isle-AdamSource vérifiée Contes cruels (1883), « Les Demoiselles de Bienfilâtre »
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Biographie d’Auguste Villiers de L’Isle-Adam
Auguste de Villiers de l’Isle-Adam (1838-1889), écrivain français né à Saint-Brieuc dans une famille d’ancienne noblesse bretonne, s’installe à Paris en 1855. Il y fréquente les cercles littéraires et se lie avec Baudelaire et Flaubert. Auteur aux multiples facettes, il compose poèmes, pièces de théâtre et romans où fusionnent romantisme, symbolisme et fantastique. Son recueil Les Contes cruels (1883) révolutionne la nouvelle par son ironie noire, tandis que L’Ève future (1886) pose les bases de la science-fiction moderne. Son drame Axël, publié à titre posthume en 1890, invente un théâtre métaphysique qui influencera le symbolisme.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Auguste Villiers de L’Isle-Adam de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.