La vraie générosité est celle que personne ne peut comprendre. Dès que la bonté entre dans le domaine de l’admirable, elle n’est plus de la bonté.
ÉcrivaineLa vraie générosité est celle que personne ne peut comprendre. Dès que la bonté entre dans le domaine de l’admirable, elle n’est plus de la bonté.
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Les catilinaires
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Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres…
Nul ne mérite d’être loué de bonté, s’il n’a pas la force d’être méchant : toute autre bonté n’est le plus souvent qu’une paresse ou une impuissance de la volonté.
La générosité est à la fois conscience de sa propre liberté (ou de soi-même comme libre et responsable), et ferme résolution d’en bien user. Conscience et confiance, donc : conscience d’être libre, confiance en l’usage qu’on en fera. C’est pourquoi la générosité produit l’estime de soi.
La gentillesse et la bonté ne sont pas des choses avec lesquelles vous naissez : elles résultent d’un choix.
L’amabilité est la gentillesse des gens qui n’ont pas de cœur.
Il est triste que la bonté n’accompagne pas toujours la force.
La gentillesse dans les mots suscite la confiance. La gentillesse dans la pensée crée la profondeur. La gentillesse dans les actes engendre l’amour.
De tous les usages que le peuple peut faire du peu d’argent qu’il a, la générosité est le seul qui l’égale aux riches. Il le sait.
Bénéficier d’un bienfait sans exprimer sa gratitude est comme un vol.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.

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