La vieillesse aime le peu, et la jeunesse aime le trop.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La vieillesse aime le peu, et la jeunesse aime le trop.
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
La vieillesse aime le peu, et la jeunesse aime le trop.Les quatre amours correspondant aux quatre âges de la vie humaine bien ordonnée, sont l’amour de tout, l’amour des femmes, l’amour de l’ordre, et l’amour de Dieu. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Le signe de la bonté chez les jeunes, c’est d’aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c’est d’aimer la jeunesse.
La vieillesse apporte une lucidité dont la jeunesse est bien incapable et une sérénité bien préférable à la passion.
Certains, jeunes gens, sont bien vieux pour leur âge.
La vieillesse ne devient médiocre que lorsqu’elle prend des airs de jeunesse.
Comme les années de jeunesse sont longues, comme elles sont fécondes !
Une des différences entre la jeunesse et la vieillesse : quand on est jeune, on invente différents avenirs pour soi-même ; quand on est vieux, on invente différents passés pour les autres.
La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.
On ne vieillit que quand on le veut bien. Ce sont les enfants qui ont inventé la vieillesse pour mettre leurs parents sous la remise.
La jeunesse, c’est pour essayer d’apprendre, la vieillesse pour tenter de comprendre.
En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.

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