Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Le travail est la meilleure des régularités et la pire des intermittences.
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Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Le travail le plus pénible, c’est l’absence de travail.
Le travail le plus dur, ce n’est encore rien auprès de la mort.
Le travail dégrade l’homme plus qu’il ne l’ennoblit.
L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Un cadre surchargé de travail et stressé est le meilleur cadre qui soit car il ou elle n’a pas le temps de se mêler de tout, de s’embarrasser de petites choses, ni d’ennuyer les gens.
La joie d’avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer.
La corruption de ce qu’il y a de meilleur est la pire.
Les plus grandes améliorations dans la puissance productive du travail, et la plus grande partie de l’habileté, de l’adresse, de l’intelligence avec laquelle il est dirigé ou appliqué, sont dues, à ce qu’il semble, à la Division du travail.

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