Le travail dégrade l’homme plus qu’il ne l’ennoblit.
Écrivain, 1863-1933Source : Petits aphorismes sur la société (1892)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le travail dégrade l’homme plus qu’il ne l’ennoblit.
Écrivain, 1863-1933Source : Petits aphorismes sur la société (1892)
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Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Le travail : une malédiction que l’homme a transformée en volupté. Œuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur, estimer qu’on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible.
Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
Le travail le plus pénible, c’est l’absence de travail.
Le travail salarié apparaît comme la négation de la fixité du travail et de sa rémunération.
L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture.
Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail.
La joie d’avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer.

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