Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu’au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
ÉcrivainLe temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu’au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
ÉcrivainPartager sur
Source vérifiée
Kafka sur le rivage (2003)
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Pendant que l’on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l’hirondelle, et la vie et les jours perdus.
Le destin est ce qui conduit le monde à travers le temps.
Parfois, c’est par un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et que module l’histoire. Pourtant, des rênes fragiles — celles de la liberté — demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Le temps est trop lent pour ceux qui attendent, trop rapide pour ceux qui ont peur, trop long pour les affligés, trop court pour ceux qui se réjouissent, mais pour ceux qui s’aiment, le temps c’est l’éternité.
Le temps qui nous manque c’est toujours celui qu’on aurait voulu consacrer à ceux qu’on aime…
Tout peut basculer si vite dans une vie, si vite que le passé s’efface comme dans un rêve.
Le voyage, pour moi, ce n’est pas d’arriver, c’est partir. C’est l’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c’est demain, éternellement demain.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.