Sourire à son ennemi ne met pas fin au combat. Se divertir avec son ennemi ne met pas fin aux hostilités.
Romancier, 1938-1988Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Sourire à son ennemi ne met pas fin au combat. Se divertir avec son ennemi ne met pas fin aux hostilités.
Romancier, 1938-1988Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Faire le bien à ton ennemi peut être uvre de justice et n’est pas ardu ; l’aimer est affaire d’anges et non pas d’hommes.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Conquérir le cœur de l’ennemi avec vérité et amour, pas par la violence.
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre cœur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu’il ne retire sa colère de dessus lui.
Plus il est d’ennemis, plus la victoire est belle.
Ce n’est pas la victoire qui rend l’homme beau, c’est le combat.
Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute ; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
On ne doit pas se réjouir de la mort d’un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
La vengeance n’est pas un mobile ignoble lorsqu’elle sert à des fins utiles.
Ce n’est pas les grands corps d’armée qui gagnent les batailles, c’est le bon esprit qui les anime.

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