Il n’y a que le sommeil qui permette d’échapper à l’incertitude et à l’angoisse.
Écrivaine, 1930-1990Il n’y a que le sommeil qui permette d’échapper à l’incertitude et à l’angoisse.
Écrivaine, 1930-1990Partager sur
Source vérifiée
L'amour de Jeanne
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La nuit enregistre nos peurs et nous en délivre, le jour, par l’effet d’une amnésie bienfaitrice dont l’angoisse est le reste insécable.
Il est quelquefois bon d’être pessimiste, cela évite un sommeil prolongé.
Le sommeil est une sorte de protection, si paradoxal que cela puisse paraître.
Le meilleur de ton repos, c’est le sommeil, et tu le provoques souvent de toi même ; cependant, tu crains violemment la mort qui n’est rien de plus.
La tendresse, c’est quand on n’a pas de désir. On se caresse la joue avant de s’endormir.
Bien plus que le temps, c’est le sommeil qui est l’antidote du chagrin.
Le sommeil est peut-être le seul vrai sanctuaire de quiétude dont dispose l’homme, se dit-il.
Il est faux de croire que l’échelle des craintes correspond à celle des dangers qui les inspirent. On peut avoir peur de ne pas dormir et nullement d’un duel sérieux, d’un rat et pas d’un lion.
Nous devons dormir pour donner assez de place au rêve.
Là où loge le souci, le sommeil ne s’abat jamais.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.