Le silence était le fond des choses et le vélo mesurait la vitesse de la vie.
ÉcrivaineLe silence était le fond des choses et le vélo mesurait la vitesse de la vie.
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Les années
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La vie est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c’est le silence qui nous relie à l’univers, à l’infini, il est la racine de l’existence et par là l’équilibre de la vie.
Les misères de la vie enseignent l’art du silence.
Le silence, c’est le bruit que fait le temps en passant.
L’heure est comme une nef sur la mer du silence.
Mais les instants passaient, et, à chaque seconde écoulée, le silence semblait entre eux se figer davantage.
Au début, le silence fait mal ; avec le temps, il devient essentiel.
Au-delà encore du silence, il y a la solitude terminale, entre l’abandon et la trahison.
Le premier regard est le moment fugitif qui abolit devant l’âme des chroniques du temps, qui révèle à l’œil les actions de la nuit et le travail de la conscience.
La mort, c’est la dernière étape de la douceur. La mort, c’est la douceur absolue. C’est le calme, le repos. C’est l’absence de mouvement et la paix.

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