Ca ne sert à rien de s’user le cœur A chercher la main qui se tend ailleurs.
Source : Et l’amour s’en va (1977)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ca ne sert à rien de s’user le cœur A chercher la main qui se tend ailleurs.
Source : Et l’amour s’en va (1977)
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Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon cœur facile ; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer ; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
C’est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
Sans élégance du cœur, il n’y a pas d’élégance.
L’œil va où le cœur ne veut pas. Mais le pied ne va pas là où le cœur ne veut pas aller.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
La tête, le cœur font mille bêtises. Les mains se trompent rarement.
Quel cœur ne devrait pas brûler de prêter son aide.
On ne choisit pas de s’attacher à quelqu’un, notre cœur le fait pour nous.

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