Dans la science de soi, nul n’est passé maître.
Écrivain, 1742-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dans la science de soi, nul n’est passé maître.
Écrivain, 1742-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’y a rien dans la science qui n’ait d’abord apparu dans la conscience.
La science – toute science – est sans conscience ni limites.
Les scientifiques sont arrêtés par l’idée de l’absurde, de l’hérésie scientifique, l’artiste rien ne l’arrête, il n’est pas embarrassé par la science… C’est ainsi qu’il pénètre derrière les portes fermées à la science.
La science n’a pas de patrie.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Aucune science d’aucune sorte ne peut être dissociée des considérations éthiques…
La science chasse l’ignorance ; mais, elle ne chasse pas un esprit mal tourné.
La morale et la science ont leurs domaines propres, qui se touchent mais ne se pénètrent pas. L’une nous montre à quel but nous devons viser, l’autre, le but étant donné, nous fait connaître les moyens de l’atteindre. Elles ne peuvent donc jamais se contrarier puisqu’elles ne peuvent se rencontrer. Il ne peut pas y avoir de science immorale, pas plus qu’il ne peut y avoir de morale scientifique.
On en comptera du moins un : mais de peuple vertueux et cultivant les sciences, on n’en a jamais vu.
Ceux qui soutiennent que la science n’explique rien, l’on voudrait qu’ils nous expliquassent une bonne fois ce que serait pour eux que d’expliquer.

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