La sagesse populaire dit la femme de « sexe faible », ce qui prouve que la sagesse populaire peut parfois dire des conneries.

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On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
Ce qui fait le plus plaisir aux femmes, c’est une basse flatterie sur leur intelligence.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
À femme intelligente, il manque l’indéfinissable charme de la fragilité.
Une femme vertueuse a dans le cœur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
L’homme le moins sage croit toujours avoir la sagesse.
Une femme qui aime devient naïve.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l’air d’une exception.

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