Je rêvais peu dans ce temps-là, ou plutôt je croyais sentir que la faculté de rêver s’était transformée en moi. Il me semblait qu’elle avait passé des impressions du sommeil dans celles de la vie réelle.
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- J’y pensais le jour, j’en rêvais la nuit... Et à force de rêver, je m’aperçus en rêvant... Je ne sais comment, de je ne sais quoi.
- Je dors rarement, mais je dors quelquefois, et quand je dors je rêve; et j’ai reconnu que les rêves sont ce qu’il y a de plus doux et peut-être de plus vrai dans la vie.
- J’ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l’eau, et altéré la couleur de mes pensées.
- Nous, on savait que la vie peut parfois être brève - Nous, dans nos rêves - On savait, c’est pour ça qu’on rêvait - On rêvait.
- Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l’illusion commune, dans l’océan de ce qu’on nomme réalité.
- Les rêves sont seuls les réalités de la vie.
- Le rêve est l’aphorisme du sommeil.
- Les rêves ont été créés pour qu’on ne s’ennuie pas pendant le sommeil.
- Ceux qui rêvent de jour ont conscience de bien des choses qui échappent à ceux qui rêvent seulement de nuit.
- Les rêves ne sont pas ce que vous voyez dans votre sommeil, les rêves sont des choses qui ne vous permettent pas de dormir.
- Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd’hui encore je m’arrête tous les quelques pas pour écouter.
- Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée.
- Au réveil d’un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer; mais vainement on s’efforce d’en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d’une femme aimée disparaissant derrière une portière qu’on ne pourrait soulever.
- J’ai toujours pensé qu’une part de nos cauchemars, de nos problèmes et de nos rêves est blottie au coeur de nos oreillers. Voilà pourquoi nous les enveloppons dans des taies : pour ne pas voir les traces de notre vie.