La responsabilité de celui qui a accès à la parole publique est de mettre en garde contre l’irruption de la violence.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
Mais je vous en prie, refusez la violence. L’œuvre la plus honorable, la plus digne d’admiration qu’un peuple ou une nation puisse accomplir, c’est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
On me dit prêchant la violence, je réponds que c’est un mensonge. Je ne suis pas pour la violence gratuite, mais pour la justice.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d’exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l’enfant relayée par tous.
Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
La propagande est à la démocratie ce que la matraque est à la dictature.
Si vous interrogez les spectateurs, ils diront qu’ils aiment regarder la violence, mais en réalité, ils aimeraient faire l’expérience de cette violence.
L’intelligence, c’est la tolérance. Elle ne doit s’insurger que contre la connerie, lorsque la connerie atteint ses points de violence culminants, qu’elle devient tyrannique, répressive, contraignante.

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